Veuillez suivre la coquille XXII
- Carlito Thormann
- 3. Jan. 2023
- 2 Min. Lesezeit
Aktualisiert: 18. Jan. 2023
25.10.2021
Au petit déjeuner, une de mes voisines de chambres nous racontent qu’elle a entendu quelqu’un essayer d’entrer dans l’auberge pendant la nuit. Ce n’était pas franchement un départ très rassurant pour cette journée.
Le soir d’avant j’avais élaboré un plan pour la suite et fin de mon voyage. J’avais décidé de prendre le bus jusqu’à La Caridad, pour gagner quelques kilomètres. Cela allait me permettre d’avoir une journée entière à Santiago après mon arrivée là-bas.
Après avoir dit au revoir à la paire de Karin, je me suis mis en route pour l’arrêt de bus. A neuf heures et quart j’étais en route pour La Caridad.
Ce qui m’attendait était la dernière étape le long de la côte. Malgré le temps gris, je savourais la vue sur l’océan et le fait de vraiment voir mon progrès défiler devant mes yeux.
Juste avant d’arriver à Ribadeo, j’ai traversé un long pont et la frontière entre la Galicie et l’Asturie pas la même occasion. J’avais alors atteint la dernière province que j’allais visiter lors de mon voyage.
Ribadeo c’est une très belle ville au bord de la mer, remplie de rues très animées avec une grande place publique au centre.
C’est là que se trouvait l’office du tourisme. C’était un bâtiment spacieux, avec des haut plafonds. Au milieu de la pièce se trouvait, sous une coupole en verre, un grand arrangement de Playmobils, qui m’a fait sourire, rempli de nostalgie.
Sur la place se trouvait également une grande pharmacie, dans laquelle j'ai enfin acheté une genouillère. Mes genoux me posaient beaucoup problèmes, car ils avaient encaissés déjà d’innombrables kilomètres jusque-là. Cet achat allait se prouver très utiles pour la suite.
A l’Hôtel Santa Cruz un grand chien m’a accueilli, avant que son maître me donne le clés de ma chambre. J’ai tout de suite fait couler un bain avant de m’installer.
Je suis ressorti brièvement pour aller chercher un burger et des provisions pour les prochains jous, avant de me reposer.
Il restait sept jours de marche avant Santiago. Moralement je commençais à être au bout. Même si je voyais des paysages incroyables et que je n’avais pas encore fini d’apprendre sur moi-même, j’avais hâte de retrouver ma famille et mes amis. Un quart du voyage encore à parcourir et je serais alors enfin devant la cathédrale de Saint Jacques.
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